mardi 11 mars 2008

Graine de star

Un petit article pour donner un genre un peu plus skyblog.

Je ne sais pas pour vous mais moi en tout cas j'ai toujours mis un point d'honneur à essayer de ne ressembler à personne, à me forger mes propres opinions, ce qui d'ailleurs m'a valu bien des différents avec mes parents et l'école. Je me suis toujours intéressé à la mode, sans pour autant tombé dans les clichés ; entendez par la que j'essaye d'être élégant. J'aime à penser que je suis unique sans pourtant être prétentieux alors forcément quand on me compare à Cristophe Willem, cet homme sans classe, qui porte ses chemises débraillées, qui se tient voûte et qui de surcroît n'est pas très beau ça m'agace un peu. Je portais des lunettes noires avant qu'il ne passe à la télé (lui aussi sûrement) j'avais une coupe de cheveux de pd du 16eme avant lui aussi et j'en passe. Merde putain de bordel de bite à cul, cessez de me comparer à ce mec, je vais finir par le détester, le plus drôle dans tout ça c'est que récemment la petite sœur d'une copine m'a dit que je ressemblais à Mika et alors la j'avoue ne plus rien capter (enfin quitte à choisir...).

J'ai donc décidé de me raser la tête, de porter des lentilles, de mettre des baggy's et des ponchos troués comme ça personne ne viendra me faire chier.




Dur, pas vrai ? Et vous qu'en pensez vous, VOUS ?


Et puis ce matin dans le bus, une femme, la trentaine :
-Vous portez fahrenheit ?
-Heuu oui...
-Vous avez bon gout
- Heuu merci :)
Je suis partit au travail tout content, comprendra qui pourra.

lundi 10 mars 2008

PDBDBAC (Putain de bordel de bite à cul)

Hier à 20H


Au moment où j’écris ce billet je suis dans le bus qui me fait quitter Nantes pour retrouver mon charmant 20m2 à Poitiers.

Poitiers phare de la Vienne, fier de son Futuroscope, symbole régional, rutilant, flamboyant et désert comme un dimanche à Missillac. Seul quelques Has been s’y aventure encore, croyant y trouver des sensations fortes. Tu dois te demander cher lecteur ce que le Futuroscope peux bien foutre ici, à vrai dire je n’en sais rien, c’est pourquoi je vais m’empresser de recentrer le texte sur ma vie qui est bien plus intéressante. Comme je le disais je vais retrouver mon appartement en espérant qu’aucune forme de vie inconnue n’ai eu le temps de s’y développer durant mon absence. J’espère aussi que quelqu’un aura pensé à changer la lumière des chiottes parce que je déteste prendre mes aises dans le noir. Et puis je vais aussi et surtout retourner travailler, beurk. Comment peut-on aimer ça ? Se lever tous les matins à 7h, rentrer tous les soirs à 19h pour se vautrer dans son lit. Mon Dieu que c’est triste !

Remarquez on peut dire que j’ai quitté Nantes avec les hommages parce que hier soir j’ai fais la houle mais alors pas qu’a moitié. Genre la fiesta de ouf, celle ou te prend une méga danse.

Et pour ce qui est de danser, je peux vous dire que j’en ai encore les pieds qui fument.

(si jamais tu t’appelles Océane ne lis pas le paragraphe qui suit).

On a commencé la soirée chez moi sur les coups de 22h, une petite quinzaine de potes, on se boit un délicieux petit rosé puis on move dans la demeure d’un autre ami non loin pour pouvoir ramasser encore plus de monde. Evidement c’étais apocalypse now chez lui, alors on s’est mis tempête du désert, et puis après on a commandé les taxis pour aller en boite. La route fut étonnamment longue et une fois arrivés on s’est dit qu’on ne rentrera jamais dedans vu le monde qui faisait la queue. C’était sans compter sur le pouvoir de mon téléphone qui composa le numéro du gérant et lui demanda de nous frayer un chemin à travers les manants, vils faquins et autres pendards de la plèbe qui encombraient notre royal passage !

Ensuite on a bu du champagne, on s’est fais mal au compte en banque, on a dansé serré comme des sardines, certains ont vomis et puis on est ressortis en milles morceaux. Et la ce fut le drame. Je me suis battu comme un chiffonnier pour défendre une copine mais étant donné que j’ai lamentablement perdu je ne m’étendrai pas plus dessus. Je dirai même que j’ai pris une giga branlée avec du sang partout sur mon trench et ma chemise blanche et quoique on en dise le look guerrier c’est finalement pas tip top. Enfin bon, c’est pas la première fois non plus et puis je suis con, j’ai beau avoir le cœur pur je m’étais juré de me battre qu’avec les gamins de onze ans et pas des grosses marmules qui en ont la vingtaine !

Que d’émotions mais le pire dans tout ça c’est que j’ai perdu ma carte quick.

jeudi 6 mars 2008

Un tramway nommé framboise.

Aujourd'hui est une journée pourrie, la preuve j'ai commencé ce billet à 10h et des poussières et je ne le termine que maintenant.

Déjà ce matin j'ai eu du mal a sauter de mon lit, on peux même dire que j'en suis plutôt tombé, comme un crêpe, Paf, et puis petit à petit j'ai lutté pour décoller ma tête du parquet froid ; parce que quand je suis à la maison c'est la guerre, mon frère et ma sœur convoitent ardemment la douche, alors il faut se dépêcher, sinon c'est cuit et je préfère arriver en retard que pas lavé ; quoique si je ne me lave pas les geeks me trouveront peut-être sexy. Bien evidement j'arrive dans la salle de bain en même temps que ma soeur, zut que faire ? Je lui met une grosse beigne pour qu'elle comprenne que le chef c'est moi ici et je la vire à coup de pieds pour assouvir ma soif de tyrannie. Une fois douché et habillé, tiens d'ailleurs à ce propos je dois faire partie de la très rarissime catégorie des garçons qui ne savent jamais quoi se mettre alors qu'ils ont plus de fringues que leur sœur et leur mère réunie, bon ok j'exagère, mais quand même je suis une vraie tapette parfois. Bref hop un coup de fahrenheit pour sentir bon et zou dans le tramway direction l'appart d'un pote qui me fais profiter tout les matins de sa voiture pour aller à l'école. Et la c'est le drame, dans le tramway une entité féminine qui ressemble à s'y méprendre à un porte avion se pose en face de moi, dans ses mains un beignet à la framboise. Jusque la tout va bien, mais ça commence à se corser quand pour ne pas se tacher (j'imagine) la jeune (?) femme se penche et commence à manger. Le problème c'est qu'en dessous elle il y a ma jambe et accessoirement mon pantalon qui déchire la rétine tellement qu'il est beau. Forcément putain de bordel de bite à cul sa putain de framboise s'écrase au ralentit sur mon putain de falzar qui vaut la peau des roustons. Je peux vous dire que j'ai poussé une gueulante telle que ça a du lui altérer son code génétique à la vilaine, ce qui en passant n'est peut-être pas une mauvaise chose.
Enervé comme pas deux je descend du tram pour aller chez mon coupin et la surprise il est malade et il a fait du vomi tout partout, donc il ne peux pas m'emmener, donc je vais de voir me taper tout le trajet en sens inverse, donc je vais devoir prendre le bus, donc je vais être sauvagement en retard et donc je vais manger tout seul ce midi et rentrer tout seul ce soir. Donc je pète un plomb en live.

Putain c'est à cause des journées comme ça que des imbéciles se mettent à créer des blogs !

mercredi 5 mars 2008

Votre vie mais en mieux

Connaissez vous Masta ?

Masta de son vrai prénom mathieu (je ne me rappelle plus du nombre de "t" et puis il n'y a pas de fautes dans les noms propres) est un peu comme vous et moi (enfin en moins beau gosse quand même) mais en mieux, parce que ce mec c'est une machine de production tellement puissante que les idées et les projets fusent dans sa tête à la vitesse de l'éclair ! Autant vous dire que ça turbine sec et que ça chauffe dur la dedans. Jamais à cours d'idées constamment en mouvement, ambitieux, intelligent et cultivé.
Masta c'est aussi une belle rencontre, à l'origine on s'est trouvé sur un forum pour jeunes ados intello-rebelles, on participais à des débats on racontais nos vies, on écrivais des nouvelles et des poèmes c'était mignon. Le truc underground. Et puis voila au bout d'un moment j'ai accroché avec ce type bizarre, j'ai reniflé le talent, ses textes et ses points de vues me parlaient. On étais souvent sur la même longueur d'ondes et puis lui comme moi on est plutôt du genre revanchard, faut dire qu'a l'école on étais rarement les premiers.
Alors on a commencé à travailler tous les deux, on a crée le brainblog qui étais un espace d'expression libre qui tuais sa mère et puis aussi braisntorming (qui défonce ça race) et ça encore c'est rien vous n'imaginez pas la tonne de projets et de truc bidules qu'on peu pondre à la seconde, de quoi exploser son forfait téléphonique.

Alors forcément quand il a vu que j'avais un blog, jaloux qu'il est, il a fait le même. Mais en mieux, c'est ça le talent.

http://tournemonmonde.blogspot.com/

Et comme on dit souvent : rendez-vous au sommet.

jeudi 28 février 2008

Tu peux pas test.

A l'heure ou je vous parle sachez que bon nombre d'entre nous sont absents, certains sont tombés rapidement, certains ne reviendrons plus.
Je ne suis d'ailleurs plus que l'ombre de moi même, un survivant effacé, mes cicatrices sont invisibles mais je douille quand même.
Hier soir j'ai pris une cuite. Aujourd'hui j'ai mal jusque dans le bout de doigts, j'expérimente mon instinct de survie un peu comme une voiture qui roule sur la réserve, mes dernières forces me permettent juste d'écrire cet article :



Hier après-midi sur les coups de 15heures une annonce générale circule dans la salle de classe ; on se retrouve tous en ville pour faire la fête. Soit, je me dis qu'une fête de geeks ça doit être drôle à voir et que de toute manière ils ne m'inviterons pas. A la pause pourtant on viens me voir pour demander à un ami et moi de nous joindre aux festivités. Evidement on accepte et la ça commence à chambrer "ouais on va vous rincer" et patati que j'ai une grosse bite et patatata que linux c'est mieux que windows...
A 20h, après quelques pétards on rejoins les collègues dans un bar et la je décèle très subrepticement l'ambiance "étudiant -je-suis-trop-un-ouf-je-bois-de-la-biere" les mecs se vantent de boire plus vite qu'un tel, ou plus vite qu'un autre moi je ne dis rien je bois dedans mon verre tranquillement en discutant avec ma voisine (celle qui ressemble à un plombier polonais). Je me dis que la soirée va être très drôle, rapport aux yeux qui commencent à loucher et au ton qui se fais de plus en plus fort. On décide de bouger dans un appart et la je vous raconte pas le truc. Si en fait. Il s'agissait d'un appart IMMENSE en plein centre, genre 100m2 au bas mot avec un putain de plafond et un salon plein-plein d'alcool et de posters de linux. Et la j'entends un "OUUUUAaaaais PiErre JTEprend !" ni une ni deux ma fierté en jeu je m'installe face à mon acolyte et on commence à se la coller vénère. Le duel à bien duré une heure et au bout du compte le collègue face à moi en voulant se lever s'est littéralement gaufré sur un commode, il en a même pété un poignée avec sa tête. Alors évidement après ça, tout le monde a voulu jouer au jeu du duel, qui ceci dit en passant est un jeu bien stupide mais bon je fais une soirée de geek alors autant s'investir à 100%. Bref on a lutté un peu et je ne peux pas franchement dire que j'ai vaincu, d'autant plus que mon ami Menzo était lui aussi de la partie et que je sais à quel point il a déjà su repoussé les limites de la raidance. Et puis comme au bout d'un moment il commence à faire faim je décide de me mettre en quête d'un kebab, pendant le trajet (qui dura une heure) j'ai eu mon ex au téléphone et je lui ai probablement raconté pleins de bêtises. Honte sur moi pendant plusieurs générations. J'ai aussi fait se disputer un couple en demandant mon chemin et j'ai tourné 4 fois en rond.
En revenant à l'appartement le jeu repris de plus belle et ragaillardi par la nourriture je me mis en quête d'atteindre le nirvana, la source, de toucher l'état ultime du mec raide, de voir des choses que peu de gens on vu. Bref j'ai vomi, mais pas dans le genre vomi de tapette non plutôt dans le genre grosse quiche de routier. J'ai néanmoins eu la brillante idée de ne pas me gerber dessus ce qui compte tenu de mon état relève d'une profonde ingéniosité et j'ai adoré le faire par dessus le balcon. C'était ludique. Adieu kébab !
Comme je me sentait bien mieux après avoir déversé un peu de ma beauté intérieure je me suis remis à boire et J AI VAINCU ! Des années de virilités refoulées ont jailli de moi en un puissant cri. Ouaaais je suis un vrai mec, j'ai bu plus que tout le monde et je viiisss !
Je les ai tous couché, vous n'imaginez pas sur le coup comment j'étais tout fier de moi, avec mes cheveux collés, mes lunettes de travers et une cigarette sur l'oreille.


Et aujourd'hui je suis un héros, dans la classe le silence se fait quand je passe et quand on me demande "comment fais tu ?" je répond : "Tu peux pas test".

mercredi 27 février 2008

Bien à vous


Cher journal, j'ai bien pris note de tes réclamations quant à savoir si Noémie était bonne. Elle l'est, en effet, je dirai même que cela va au delà de mes espérances les plus folles. Elle et moi vivons une romance idyllique, comme dans un feuilleton de Santa Barbara mais en mieux. Pour en profiter pleinement nous nous sommes recueilli dans une petite bicoque, à l'abri du monde et de sa méchanceté. Tu ne peux pas savoir cher journal Ô combien j'aime me promener tout nu, et sentir le frais baiser du vent sur ma peau. D'ailleurs je te laisse je dois aller couper du bois, pendant qu'elle prépare les confitures.

Adieu univers capitaliste, bouteilles de champagne et préservatifs en latex !

Pierre qui vous aime.



Hum...

Non. Bien qu'elle rêve de moi tout nu ou encore qu'elle arrive à m'attendre plus d'une heure en ville, toute seule, dans le froid. Noémie est une amie, et depuis longtemps. J'y met un point d'honneur : "no zboub with nono".
En revanche côté cœur je suis dans ma phase, gentil romantique. J'ai eu ma période perforateur la je suis plutôt calinateur. Rien de grave, j'ai juste repris contact avec mon ex, qui, elle désespère de retrouver un mec aussi génial que moi. Et je la comprend. J'ai envie de creuser mes relations, de ne plus m'arrêter sur de simples critères physiques et logistiques. J'ai envie de choisir, de faire mon difficile. J'ai vraiment envie de couper du bois tout nu.

Bien à vous Pierre qui sais que de toute manière ça va lui passer.

vendredi 22 février 2008

Ma vie, mon oeuvre

Je vais vous parler de ma journée d'hier. Vous pouvez dans les commentaires faire semblant d'apprécier ce que je raconte, histoire que je me sente un peu moins seul.

Hier matin rien d'intéressant ci ce n'est que je suis arrivé avec une heure de retard à l'école ce qui m'octroya d'emblée un petit rendez vous avec Laure dans son bureau pour signer le registre. Laure. Oh oui Laure, pulpeuse sirène qui commandite les misérables stagiaires que nous sommes. Oh oui Laure insulte moi, méprise moi, non, arrête de me sourire, je vois bien que tu es mariée, ce n'est pas convenable. Merde punis moi !
Bref je l'ai faite un peu rire avec ma tête d'innocent qui ressort la même excuse depuis deux jours : "ouais mon réveil marche pas du tout en fait, et puis tu sais la route, c'est long. Ouais promis je suis à l'heure demain."

S'en suit une matinée de cours ennuyante au possible ou ma seule activité consiste à regarder mes mails toutes les 10 secondes et à parcourir moult blogs pour les mettre sur ma page d'accueil google. Très enrichissant en termes d'apport à l'entreprise qui me paye pour ça. Je recommande d'ailleurs vivement les blogs dont j'ai mis les liens ici =====>
(ouais enfin sur le menu de droite).

A midi j'ai rejoins un ami de la mafia chinoise dans sa voiture pour fumer des pétards à la drogue et boire de la vodka au jus d'orange. J'en suis ressortit bourré, défoncé, paré à affronter ma dure journée. Qui fut loooooongue. Et puis à 18heures j'avais rendez-vous avec ines pour boire un verre et la je préfère ne pas trop m'étendre parce que premièrement elle lit ce blog et deuxièmement il y avais un groupe de branleurs qui m'ont passablement brisé les noix.
Vous savez le genre de mec qui se la jouent mâles dominants, le genre de mecs de 18ans qui viennent de se dépuceler et qui pensent que toutes les filles sont des chiennes parce que c'est ce qu'elles veulent au fond, un bon gros coup, comme ils savent en donner. Sauf que les filles elles sont naïves et que désolé les gars mais c'est pas comme ça que ça se passe... dans deux ans vous serez relayés au rang des loosers, vous et votre look de rockstar pathétique. Le pire c'est qu'il ont cru pouvoir me dominer ou m'impressionner, parce qu'ils étais cinq. Que je ne vous recroise pas un soir les loulous parce qu'on verra qui jouera au cacou.

Et ce soir j'ai rendez vous avec Noémie mon amoureuse secrète, j'en trépigne d'avance.

mercredi 20 février 2008

Allergeek

Je suis en cours...Le simple fait d'écrire ces quelques mots me fait prendre conscience de ma triste condition. Je suis en cours avec des beaufs à chaque fois c'est pareil, j'entre dans la pièce et ils me prennent pour un martien, ce n'est pas de ma faute si leurs blagues de puceaux ne me font pas rire. Ce n'est pas de ma faute si j'ai un minimum de bon gout vestimentaire. Ce n'est pas de ma faute si vos parents sont probablement frère et sœur . Et ce n'est finalement pas de ma faute si on se ressemble si peu. C'EST DE LA VOTRE !
Bandes de crétins pré-formatés, introvertis, geeks, puceau, beaufs, ploucs, qui se lavent pas, sans aucune notions des moeurs sociale et de la bienséance. Vous jouez aux cakes alors qu'en sixième j'en avais déjà fait dix fois plus. On est pas un caïd parce qu'on se met la race au vin rouge, et si vous avez l'impression que d'en parler tout fort va impressionner la fille assise à ma droite, qui, d'ailleurs ressemble plus à un plombier polonais qu'a une entité féminine vous faites bien !
Je vous méprise, qu'es-ce que je branle avec vous ? Et puis c'est sans compter ces cours imbuvables auxquels je suis tenu d'assister (bon ok on me paye pour ça) mais quand même ! Je n'en peux plus, seigneur délivre moi du mal, montre moi le chemin. Mais par pitié plus d'informatique, plus de collègues ou de camarades avec l'ouverture d'esprit d'une mouette. Je ne veux plus entendre de blagues pas drôle sur le système de fichier NTFS, je ne veux plus les entendre parler de femmes ou de moto. Pitié je ferai tout ce que vous voudrez...pitié.


Je suis définitivement allergique à l'école. Et dire que j'en doutais...

mardi 19 février 2008

Retour à la civilisation

Ca faisait longtemps que je n'avais pas posté d'articles. Et je ne peux prétendre à aucune excuse mis à part peut-être la flemme.
Mes tribulations poitevines prennent fin, je suis de retour sur Nantes pour 3semaines et vous n'imaginez pas le bien que ça fait. Me voila de retour à la civilisation :D
J'ai du quitter mon petit appart en trombe dimanche, à peine rangé à peine vaissellé,j'ai juste eu le temps d'oublier d'emmener pleins de trucs et de passer un semi coup de sweefer sur le parquet que je ferai bien de donner à l'institut pasteur.
Et puis Nantes ça rime avec retour dans la famille et aussi avec école et encore avec vieux potes et parfois avec filles ( ce qui je vous le ferai remarquer n'est pas vraiment le cas de la ville de Charles Martel). Enfin si il y en a des filles à Poitiers, mais bon, mes amis expat vous le confirmerons, des filles qui valent le coup, il y en a peu. Soit elles sont trop studieuse donc ne sortent pas(donc ne me rencontre pas), soit elles sont trop tecktonik, soit trop beaufs, soit trop illettrées, soit trop laides, soit elles ont peur de passer pour des "salopes" (syndrome obscurantiste visiblement inhérent aux villes de moins de cent milles habitants) soit elles sont erasmus. Cherchez l'erreur. Et de toute façon le bon goût a déserté cette ville, ou n'y a jamais élu domicile. Heureusement j'ai les amis les plus hype du monde, ce qui compense un peu.
Enfin, comme je vous le disais plus haut : je suis de retour dans ma ville !
J'ai revu mes vieux potos hier soir et on s'est même fait un câlin sur la terrasse d'un café comme des gros queers complètement bourrés tellement ont s'est manqués. Tout le monde était la, même la merguez, même miky qui reviens d'un endroit exotique dont j'ai oublié le nom, même Vincent le chômeur ! C'était trop bon, et puis ensuite pour ne rien changer à la tradition on a finit entre couilles, chez Maxence à jouer à des jeux de mecs saouls. C'est à dire prendre son cul en photo. C'était passionnant, criant de sincérité et d'amour.

Bien à vous Pierre qui s'ennuie à l'école un lendemain de cuite.


Ps pour ceux qui comprenderont : J'ai toujours envie de baiser sur la machine à laver.

PPS: cadeau bonus, une photo de moi à imprimer et à coller au dessus de votre lit (je suis à droite, attention).


cliquez dessus pour voir pareil mais en plus grand.

samedi 2 février 2008

Un mail comme on en aimerai plus.

Quelle fut ma surprise en rentrant de mes courses hébdomaire ?
J'ai reçu un mail de mon ami Codex, le genre de nouvelle qu'on prend plaisir à lire, qui vous remonte le moral après une dure journée de repos.
Je vous l'expose ici parce que je meurs d'envie de vous montrer comment sont upra cools mes amis et peut être aussi parce que sa réflexion en vaut la peine.

Des nouvelles du front bientôt.

De Clément à moi :

"Il n'y a pas plus terrible malédiction que l'écléctisme.
Au début, c'est sympa... On se glorifie de tout aimer, on s'ouvre à toutes les perspectives possibles des arts, des genres... On acquiert aisément un savoir sans frontière, ce qui nous permet accessoirement de briller dans les repas mondains, ou si c'est pas votre tasse de thé,de parler de la force de frappe mentale qu'éxercent les films d'Eiseinstein sur votre subconscient à une totalle béociène au regard vide et doux et à la croupe callipige affin de l'inciter par votre culture caméléonesque à partager la même couche et plus si infinité. On passe partout, on est à son aise dans tous les mileux sociaux-culturels, on peux draguer n'importe-qui, on trouvera toujours un sujet de conversation, on ce sent touché par la grâce...
Mais on est con. A force de tout aimer, on a plus de goût, on est d'accord avec n'importe qui, on ne critique plus rien... Qui peut vraiment savoir la vérritable couleur du caméléon? On perd petit à petit son identité pour devenir la pire espèce du genre humain : un "bon publique"... Une sale bête batarde, une monstruosité hybride qui suinte la politesse sincère. Non, il n'y a pas plus terrible que l'éclectisme! C'est la mort de l'esprit critique, c'est un viol conscentant de la pensé, c'est l'asservissement passe partout de la morale, des gôuts et de la culture. C'est l'autoroute qui menne droit au fascisme et à l'anéentissement de la création.
L'écléctisme, c'est vraiment de la merde..."

Bonjour Ô mon ami. Comment se passe ta vie à Poitier, capitale de la médiocrité audioviuelle qu'en met plein la vue qui sert à rien et qui coute un max de pognon et qu'enrichie les enculés de droite (j'ai nommé FUTUROSCOPE...)? A ce propos, mon frère fut étonner de ta récente transformation en mâle alpha! Il t'as trouver d'une classe folle. (c'est ce que je pense aussi.). Mes cours sont terminés, là je bosse sur la post prod de mon nouveau film et sur la conception d'un déccor pour un prochain truc... Mais à part ça je suis plutôt en mode horaire libre et tout et tout. Donc je me disait que venir à Poitier.... serait plutôt cool. Donc bah si ça te dit je débarque un de ses quatres pour deux trois jours si t'es libre. Sinon tu es cordialement invité dans mon loft à Neré (Rennes)... T'as qu'as dire à ton patron que je l'encule à sec avec des copeaux de bois.

Bref , à plus tard. Mé deux force Bille OUiziou.

CODE-X

De Moi à Clément :

Recevoir un de tes mails c'est comme un rayon de soleil surgissant du chaos. Toi mon ami, même à plusieur centaines de kilomètres tu comprends l'essence même. Que dis-je ? La source de toute chose, je developpait EXACTEMENT la même théorie (?) que toi à propos de l'écléctisme. Bordel de merde, soyons des hommes ! Notre devoir est d'assumer ce que l'on pense, de véhiculer de la valeur par la puissance de nos opinions et non de se complaire dans une mièverie cuisante.
Nous devons briller par la force de nos choix.



Il a raison l'ecléctisme, ça pue.