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lundi 10 mars 2008

PDBDBAC (Putain de bordel de bite à cul)

Hier à 20H


Au moment où j’écris ce billet je suis dans le bus qui me fait quitter Nantes pour retrouver mon charmant 20m2 à Poitiers.

Poitiers phare de la Vienne, fier de son Futuroscope, symbole régional, rutilant, flamboyant et désert comme un dimanche à Missillac. Seul quelques Has been s’y aventure encore, croyant y trouver des sensations fortes. Tu dois te demander cher lecteur ce que le Futuroscope peux bien foutre ici, à vrai dire je n’en sais rien, c’est pourquoi je vais m’empresser de recentrer le texte sur ma vie qui est bien plus intéressante. Comme je le disais je vais retrouver mon appartement en espérant qu’aucune forme de vie inconnue n’ai eu le temps de s’y développer durant mon absence. J’espère aussi que quelqu’un aura pensé à changer la lumière des chiottes parce que je déteste prendre mes aises dans le noir. Et puis je vais aussi et surtout retourner travailler, beurk. Comment peut-on aimer ça ? Se lever tous les matins à 7h, rentrer tous les soirs à 19h pour se vautrer dans son lit. Mon Dieu que c’est triste !

Remarquez on peut dire que j’ai quitté Nantes avec les hommages parce que hier soir j’ai fais la houle mais alors pas qu’a moitié. Genre la fiesta de ouf, celle ou te prend une méga danse.

Et pour ce qui est de danser, je peux vous dire que j’en ai encore les pieds qui fument.

(si jamais tu t’appelles Océane ne lis pas le paragraphe qui suit).

On a commencé la soirée chez moi sur les coups de 22h, une petite quinzaine de potes, on se boit un délicieux petit rosé puis on move dans la demeure d’un autre ami non loin pour pouvoir ramasser encore plus de monde. Evidement c’étais apocalypse now chez lui, alors on s’est mis tempête du désert, et puis après on a commandé les taxis pour aller en boite. La route fut étonnamment longue et une fois arrivés on s’est dit qu’on ne rentrera jamais dedans vu le monde qui faisait la queue. C’était sans compter sur le pouvoir de mon téléphone qui composa le numéro du gérant et lui demanda de nous frayer un chemin à travers les manants, vils faquins et autres pendards de la plèbe qui encombraient notre royal passage !

Ensuite on a bu du champagne, on s’est fais mal au compte en banque, on a dansé serré comme des sardines, certains ont vomis et puis on est ressortis en milles morceaux. Et la ce fut le drame. Je me suis battu comme un chiffonnier pour défendre une copine mais étant donné que j’ai lamentablement perdu je ne m’étendrai pas plus dessus. Je dirai même que j’ai pris une giga branlée avec du sang partout sur mon trench et ma chemise blanche et quoique on en dise le look guerrier c’est finalement pas tip top. Enfin bon, c’est pas la première fois non plus et puis je suis con, j’ai beau avoir le cœur pur je m’étais juré de me battre qu’avec les gamins de onze ans et pas des grosses marmules qui en ont la vingtaine !

Que d’émotions mais le pire dans tout ça c’est que j’ai perdu ma carte quick.