mardi 20 mai 2008

M'essayer c'est m'adopter chapitre final

Hey what's up ?
T'en as marre de ce week end à rallonge coco ? Ouais...Ouais moi aussi ça me saoule d'ailleurs c'est la dernière fois que je t'en parle. Après zou ! A la trappe ! On parlera de trucs plus conceptuels parce que ma vie même si elle est plus trépidante que la tienne elle doit commencer à te porter sur le système.

Bon pour le coup du croissant c'est plus la peine d'en parler, j'ai eu l'air sauvagement con. C'est fou d'ailleurs ce genre de réactions qu'on peux avoir quand on se fait prendre en flagrant délit...Enfin c'est de sa faute aussi ! Quelle idée de venir me réveiller ? Moi j'étais bien, je ne dérangeais personne et vlatipa qu'on viens me bousculer dans mes rêves ! Non mais ho ! Les chefs sont vraiment pas fut-fut, il pouvait pas se douter cinq minutes que si je dormais c'était pour ma santé ? Qui elle même influe forcément sur ma productivité et qu'a cause de lui non seulement j'ai été fatigué toute la journée mais qu'en plus je me suis occupé en inventant des noms clients bidons, du genre "Monsieur Bandedur", oui je sais...Mais je vous dis j'étais FATIGUE !
Il ne pouvait pas s'imaginer quelques instants que je devais reposer mes muscles, parce qu'en tant que prince de la cuite j'étais FORCEMENT convoqué le soir même pour m'en coller une ? Tant d'ignorance moi ça me donnerai presque envie de démissionner, heureusement que j'ai des liens affectifs qui me retiennent, sinon je serai déjà partit ! J'aurai claqué la porte en pleurant et me serrai enfui en criant "c'est trop pas juste !".
Il a du bol le salaud.

La suite du week end follement dantesque sera ponctuée par une crémaillère ou nous finîmes tous pétés et ou je me découvris une nouvelle vocation dans la démolition de chaises en plastiques. J'appris aussi que j'aimais comme les hippies m'accoupler dans l'herbe et je fis l'heureuse connaissance d'une Autrichienne au corps de pornstar. Bien que j'imagine que tout cela vous met l'eau à la bouche je peux vous garantir que l'état de mes souvenirs me parait trop endommagé pour tenter de constituer un récit cohérent. C'est donc la larme à l'œil que je clos ce billet et pour plus de précision je vous invite à consulter le blog de mon ami Renaud qui lui doit avoir bien meilleure mémoire que moi sur ce week end la.

Bisou.

M'essayer c'est m'adopter chapitre 3

Bon c'est décidé ce coup-ci je clos le récit de ce mazerfucker de week-end parce que je commence à en avoir ras le bol de blogger à tire larigot dessus !
Souvenez vous, je vous avais laissés (comme dans un épisode de prison break) au comble du suspens et puisque je suis un remarquable salaud je vais me permettre d'ellipser le passage dudit massage (si toutefois massage il y a eu).

Il vous faut savoir que nous sommes le vendredi matin et que n'ayant pas eu la finesse d'esprit de poser un congé ce jour la je me vois dans l'obligation d'aller travailler. Pour les plus assidus vous vous rappelez surement que j'avais alors en plus d'une fille dans mon lit un taux d'alcoolémie relativement important. Il me fallait résoudre ces difficultés étapes par étapes pour enfin réussir à aller travailler en arrivant à l'heure. Je suis assez fier de dire que c'est dans ce genre de situation ou mon génie parviens à s'exprimer. Sous pression je deviens une véritable machine : une calculatrice sans faille qui ne s'encombre pas de détails superflus. Pourvu que le résultat soit la.
J'ai donc pris la sage décision (après analyse des différentes possibilités) d'évacuer le superflu d'alcool de mon corps en ayant recours à "la méthode de la cuvette" (brevet déposé), puis j'entrepris de me débarrasser de l'entité féminine en lui administrant une brillante correction, qui d'ailleurs s'avéra infructueuse en terme de plaisir puisque l'entité en question devait probablement appartenir à la gamme des terminators du futurs. La preuve en est des marques d'ongles sur mon cou (SUR MON COU ! ) ce qui ceci dit en passant m'oblige à porter mes chemises avec le col relevé comme un kéké du touquet.
Puis j'entrepris de prendre une douche, de m'habiller de ma plus belle chemise ( ce qui est croyez moi, loin d'être simple), de mon plus beau jean, des mes plus belles chaussure et de ma plus belle veste. Le choix de la montre, la ceinture et les lunettes ne fut pas non plus une chose aisée mais compte tenu du temps passé à préalablement choisir parmi mes différents articles celui-ci paraitrai dérisoire. Lorsqu'enfin je fus prêt je me fit l'étonnante remarque que j'étais en avance et pour excuser ma goujaterie de la veille je me dis que rapporter les croissants au bureau serait une bonne idée. Avoir un collègue comme moi doit probablement relever du fantasme...
Et c'est ainsi que je partit au travail. L'air guilleret, un sachet de croissant à la main, l'allure des grands jours en me disant que faire une nuit blanche ce n'est pas si terrible.
Pas si terrible... P.a.s s.i t.e.r.r.i.b.l.e... Pas...si...terrible. My ass.
Ca aurai encore pu aller si j'avais un boulot mouvementé, mais imaginez-vous, un jour ou personne ne travaille, seul, dans votre grand bureau, avec vos vieux croissants et votre ordinateur qui fait vrrrrrr. Vrrrrr. Pas étonnant que je me sois endormi ! J'ai même plutôt envie de dire que c'est normal ! Ce qui malheureusement n'est pas l'avis de tout le monde, et encore moins de mon chef.

-Un croissant patron ?

vendredi 16 mai 2008

M'essayer c'est m'adopter chapitre 2

Mon sens du sacrifice me pousse une fois de plus à jeuner pour vous raconter la suite du billet précédent.

Jeudi matin je me réveille il est 10heures mon téléphone n'a cessé de sonner, je suis complètement pété, j'ai mal partout et je me rend compte que je ne suis pas chez moi. Ma peau colle à ma chemise qui elle même colle à mon blouson en cuir. Les souvenirs me reviennent... Une mexicaine qui embrasse... des pétards... de l'alcool...Renaud...le travail...OH PUTAIN LE TRAVAIL ! Ouais, j'embauche à 8heures, bordel de bite à cul il est 10 heures ! ... Je suis donc en retard. Merde.

Vite je me lève, tout tourne, j'esquive la porte qui tente de m'agresser et sors dans la rue en titubant sous le soleil de Satan. Tout est désert, je me pose à l'arrêt de bus ; ma tête me fait un mal de chien, mon ventre se venge des sévices que je lui ai fait subir et j'attends. Et j'attends....et j'attends... pour me rendre compte que dans cette putain de ville de merde les bus ne passent pas les jours fériés. Il ne me reste plus qu'a prendre un taxi. Je me dirige vers la gare, j'extirpe mon téléphone et compose le numéro d'un collègue. Dans mon baffouillement d'excuses celui-ci fais appel à sa grande sagesse, comprend la situation dans laquelle je suis et me conseille par un truchement de plannings de remplacer ma journée de congé de lundi par celle de jeudi. Je raccroche et je bande. Je bande en pensant à mon lit douillet. Sur le chemin du retour il paraitrai que je serais allé sonner chez un pote en gueulant un truc inaudible pour partir en courant mais la n'est pas le problème.
Je rentre chez moi et m'affalle sur mon plumard comme un gros loukoum que je suis.
Vers 16 heures Nono le parigo me réveille, ma langue colle à mon palais. Plutôt que de parler je l'écoute et je comprend vaguement qu'ils sont avec des meufs, rencontrées dans un parc et que la elles les ont invités à prendre le café chez elles. Ça sent la touze, alors je tombe dans mon lit, rampe jusqu'à la douche, la fait couler, me prend une bonne saucée, puis j'enfile mes fringues de bobo, me parfume juste ce qu'il faut et regrette de ne pas avoir reçu mes raybans sur le chemin pour les rejoindre.
La bas c'est trop la fête, à peine arrivée une charmante créature me regarde avec des yeux de bitch et m'offre un café. Serré s'il vous plait et sans sucre. Je sent une vilaine tension sexuelle dans la pièce, les phéromones sont dans l'air avec tout ce soleil. Nous passons l'après midi à discuter, on se retrouvera en terrasse de café puis chez un ami à elles, un espèce d'hippie qui doit se masturber en pensant à ces jolies filles qu'il ne peux pas avoir. Désolé je n'ai rien contre les hippies mais c'est juste que ce modèle ci nous aimait pas trop. Vieux relent primaire qui veux que l'homme protège ses femmes, ça ou alors notre gueule qui ne devenait pas lui revenir. Dans tout les cas il s'est craqué puisque nous fixons rendez vous aux filles un peu plus tard dans la soirée.

Et justement parlons en de cette soirée. Les filles arrivent, on torche tout l'alcool mais on est pas encore assez saoul alors j'appelle drink-it pour qu'ils nous fassent péter d'la bouteille et la on se prend notre charge. Entre temps des voisines sexy, dont une qui connais bien les lieux (comprenez l'appartement de Sylvain), viennent se greffer à l'ambiance. Mon estomac se découvre des ressources cachées et je propose un after chez moi. Grosse erreur ! Quelques minutes plus tard la musique à fond les ballons je me retrouve entrain de pisser par ma fenêtre en chantant (je prie pour que les voisins ne m'aient pas vus). Tout le monde danse et la jolie brune de l'après midi me demande si elle peux rester la parce qu'elle à peur de rentrer toute seule. J'acquiesce sauf que demain je bosse encore moi.

Quelques vomis plus tard mes amis décident de partir et je me retrouve donc tout seul avec la demoiselle. Celle-ci à l'esprit aiguisée et elle remarque sur ma table de l'huile de massage.

L'inévitable arrive : "tu me faaaaaaaaaaaaaais un massage ?"

Et merde dans trois heures je suis au boulot.

jeudi 15 mai 2008

M'essayer c'est m'adopter chapitre 1

Je sais, ce n'est pas très poli de partir comme ça, sans laisser de nouvelles mais que voulez vous on a des moments avec et des moments sans. Je ne le referai presque plus, promis.

Si je suis de retour ce n'est pas parce que je sent l'irrépressible besoin d'écrire, non pas cette fois. Je dois même dire que ces derniers temps j'ai plutôt la flemme. Ce coming back, c'est un peu un devoir de mémoire. Oui, parce que je me suis tapé une pentecôte tellement awesome que ne pas la raconter serait un crime. Je vais donc me faire violence, voyez vous j'ai même pris ce temps habituellement réservé à ma nutrition du midi pour vous l'écrire. Alors si ça c'est pas être altruiste je veux bien me faire malaxer les bourses au blender.

Bref tout commence mercredi, je sort du taf tranquillement et même plutôt joyeusement parce qu'un pote de Panam (j'ai nommé le célèbre Renaud) dont vous pouvez admirer le blog doit venir me rendre visite le soir même, pour passer le week end. La seule tache sombre au portrait c'est que la fuckin' entreprise ou je suis ne m'accorde qu'un seul jour ferié (au choix le jeudi ou le lundi) et qu'en plus de ça, ces salauds ne font même pas le pont ! J'aurai du postuler à la poste.
A peine eu-je mis le pied chez moi que mon téléphone (vous savez celui qui saute de ma poche) se mit à vibrer. Ni une ni deux, tel un cowboy qui se bat en duel je le dégaine et n'allez pas croire que j'ai fait ça parce que je n'aimais pas les vibration à cet endroit la, quoique qu'il parait qu'a cause des ondes on puisse perdre son appendice...
Au bout du fil c'est mon pote Sylvain amoureusement surnommé la tornade qui me propose d'aller boire un verre en ville parce qu'il fait beau, que c'est plein de jolies filles et qu'il faut pré-fêter l'arrivée de Renaud.
-Doucement amigo ! Lui repondis-je, je te rappelle que demain je travaille moi !
Mais certains arguments foireux, et surtout ceux-ci méritent d'être avalés.
C'est ainsi que nous nous retrouvâmes, battant le pavé, comme deux dandy lorsqu'une vilaine voix nasillarde nous fîmes stopper net. Cherchant la cause de cet affront mes yeux rentrèrent en collision avec la projection vivante d'un espèce de golum, affublé d'un pull à rayures hideuses.
La créature en question était en fait le barman d'un pub situé non loin et comme il faisait la fermeture il nous invita à y entrer pour boire un verre, dans l'intimité.
Il s'avéra après 5-6 bières à l'œil que Gollum était gay, mon alarme située dans mon cul se déclencha mais bon après tout et malgré quelques souvenirs difficiles je me dis que je ne risquai rien. Attention, n'allez pas croire que je suis homophobe hein, c'est juste que généralement ils essayent toujours de m'attraper. Bref une fois bourrés il nous fit faire le tour des autres bars (gays) avoisinant, j'y appris qu'un de ses comparses barman voulait bien me faire une pipe et aussi que j'étais gay mais que je ne le savais pas encore. Tu m'en diras tant. Un peu plus tard il nous invita au restau et la je vous raconte pas comment que le vin il coulait à flot mais ce qui fut le plus épique c'était sa manière de nous draguer. Si nous héteros draguions les femmes aussi bien que lui s'y prend avec les hommes nous aurions quasiment à coup sur 100% de réussite. Heureusement pour moi, c'est chimique je ne peux pas céder à de telles avances.

Complètement bourré je me dirige vers mon appart' et en voulant monter les escaliers, ou j'ai bien du me rétamer une centaine de fois je me fis la surprenante réflexion qu'il y avait de la musique bien forte dans le couloir. Intrigué je frappa à la porte d'où émanait le bruit et Raoul le mexicain qui s'habille exclusivement avec des slips m'ouvrit la porte. C'était la fiesta chez lui avec plein d'alcool, de mexicaines et d'autrichiennes. Ma conscience me dit de faire demi tour mais ma raison pris le dessus et me conseilla d'entrer. C'est vrai ça, pourquoi aller se coucher alors qu'on peux encore se la mettre ? Pour le travail ? HAHAHAHAHA...

mardi 22 avril 2008

Make your time for great justice.

En ce moment je suis à l'école, chaque semaine je change de classe et quasiment chaque semaine je travaille sur un module différent. Ca va du truc très simple sous windows aux taches bien plus complexes qui demandent le soutient d'un expert.
Comme vous le savez je ne suis pas trop porté sur la matrice... plutôt Beigbeder que Gibson le Pierrot. Et cette semaine je suis tombé sur le module ultra HARDCORE, le truc de geek. J'ai même eu peur d'être contaminé. Adieu les cachemires place au t-shirt mal coupé ou il y a écrit : GNU IS NOT UNIX". Pour ceux qui sont du milieu inutile de le préciser, pour les autres, ceux qui ne comprennent pas, j'ai fait de L' unix. Mais qu'es-ce donc ? Et bien c'est très simple (en fait non mais bon) unix c'est le dinosaure de l'informatique, un système si vieux mais si stable qu'il en est awesome. Ce truc est tellement ultime qu'il rassemble des communautés de passionnés tout autour du monde. Des espèces de savants de l'inutile qui connaissent le sujet sur le bout des doigts.
Unix c'est aussi le système des hackers, la crème du geek. Lorsque vous voulez vous la péter en informatique savoir faire du unix c'est un peu comme savoir piloter un avion alors que tout le monde conduit des voitures. Les entités vivantes qui maîtrisent ce système sont rares, et souvent très prisées. C'est donc avec impatience, sagement assis au premier rang de la classe que j'attendais que le mutant, la légende fasse son entrée et nous dévoile les arcanes de l'informatique.
Mes yeux fixaient le tableau, ou il était écrit "UNIX". Mes mains tremblaient, mes doigts seraient mon stylo, ma bouche se tordait en un rictus impatient, peut-être même que je bavais. Et il apparut ! Ce fut un choc, jamais la geekitude ne m'avais approchée de si prêt, tout chez lui revendiquais cette appartenance marginale, ce culte au Dieu Hexadécimal, cette passion du monde binaire. Il était jeune, gros, barbu, de petits yeux porcins se cachaient derrière des lunettes sale et rondes, il arborait fièrement un t-shirt CCC (Chaos Computer Club) et lorsqu'il se mit à parler sa voix avait quelque chose de grinçant saupoudré d'un zozotement fort désagréable. Il commença le cours par cette phrase :

"Au nom de l'assemblée Galactique de la République, vous êtes en état d'arrestation"

(...) Rigola de sa propre blague qui fit tout de même rire quelques élèves.
La couleur est annoncée. Je suis déjà fan. Jamais je n'en avait vu en vrai. Je veux dire tout le monde parle de geek mais ce terme est largement déformé parce que quand on fait une rencontre comme celle-ci on se dit qu'elle a du servir de mètre étalon pour toutes les autres. Tout chez lui est imprégné de la culture web, old school : Il est fan de star wars et star trek, il joue au jeux de rôle, est invincible sur world of warcraft, il fais partit d'une communauté de gentils hackers, il a eu son bac à 16 ans, son pseudo renvoie plusieurs centaines de références sur google. Il est passionné de série Z, comme les vieux batman, il a vu et connais toutes les répliques de terminator. Le programme pour afficher les calculs matriciels sur un écran de minitel c'est lui. Sur internet c'est le caïd, on l'admire, on le vénère et tous les matins il prie Richard Stallman en se fouettant nu avec un câble rj45 paires torsadées. Sa montre affiche du binaire, il convertit tous vos déplacement en XYZ et se targue d'avoir pendant ses années d'études réussi à développer un programme pour calculer "pi" jusqu'à un nombre très avancé après la virgule. Vous comprenez donc pourquoi je ne pouvais laisser passer ça ! Profitant d'un tp je me mis en quête de tester ses connaissances culturelles. Je lui envoya un message telnet intitulé "great justice" auquel comme tout bon geek qui se respecte il me répondit "ALL YOU BASE ARE BELONG TO US", pas de doutes je ne suis pas en présence d'un fake. Pour information je vous renvoie à la page wikipedia de ce trait culturel.

Bref après cette rapide communication entre nos deux bécanes une sorte de complicité sous jacente et invisible aux yeux des mortels se lia entre lui et moi, j'étais de son monde et il profita de la pause clope pour venir m'aborder. Il le fit d'ailleurs normalement, j'aurai aimé qu'il me la joue genre le salut de Spoke avec la main mais bon j'imagine qu'il faut vraiment être intime pour ça. Au début ce fut laborieux le geek doit d'abord configurer son canal de langage humain mais une fois que le protocole est décrypté je peux vous dire que ça balance ! Un geek c'est incroyablement cultivé mais c'est aussi incroyablement triste parce que comme le dis si bien le t-shirt "je suis puceau mais j'ai patché mon noyau" le voila le fondement du problème le geek n'as pas de copine. Aussi fort, aussi intelligent, gentil et talentueux soit il le problème demeure : le geek n'a pas de copine.
Moralité, si vous voulez baiser n'installez pas Unix.

Monsieur Moustache

Monsieur Moustache c'était le roi des chats, j'étais tout petit quand je l'avais trouvé. Lui il était tout sale et pas bien grand non plus. Je lui avais donné plein de ron-ron et très vite on était devenus super potes. Les présentations avec ma famille n'ont pas été super évidentes, j'aurai pu les prévenir mais bon les coups de foudre ça préviens pas. Monsieur Moustache avait cet air impérieux des grands que rien ne perturbe et il s'octroyait même le droit d'être casse-couilles. Il a grandi avec mon frère ma sœur et moi ; on le déguisait, ma frangine le mettait parfois dans sa dînette pour faire comme-ci on allais le manger, mais ça je crois qu'il aimait pas trop. En vieillissant il était devenu un peu chiant mais bon c'était notre vieux chat, immortel, toujours la et franchement on se marrait bien à l'embêter. Et puis la semaine dernière il s'est mis à gonfler un peu. Il marchait tout lentement, son pelage perdait de son éclat et il nous cassait plus les pieds. On s'est inquiété et on l'a emmené au vétérinaire. Il nous as appris qu'il allait falloir le piquer avant qu'il ne souffre trop... Alors on l'a installé sur la petite table du véto, il était la tout sage, tout mignon, nous regardant avec ses petits yeux fatigués. Il a pas bougé quand la piqûre est rentrée... juste un dernier petit miaulement s'est échappé puis c'était finit.
D'un coup j'ai pris conscience qu'il ne miaulera plus devant ma porte le soir, qu'il ne marchera plus sur mon clavier et que je ne pourrai plus le caresser. Il ne restait plus qu'une vieille peluche, tout ce qui faisait qu'il était Monsieur Moustache venait de s'envoler.J'ai été très triste, parce que c'était mon pote même si il avait déchiré la doublure de mon costume boss. Alors vous m'excuserez si je peux pas continuer, j'ai déjà la gorge qui pique et les larmes aux yeux.

Adieu Monsieur Moustache, t'étais trop rock'n roll pour un chat.

mercredi 16 avril 2008

BIG PUNISHEMENT

Désolé pour le retard mais Ce week end il m'est arrivé un truc de ouf. Si jvous jure, et même qu'il y avait des policiers et du sang.
C'était samedi et après m'être fais couper les cheveux je me rendis chez un ami. En tramway parce qu'à Nantes ya dl'a technologie de pointe... je sais que vous vous attendez tous à ce que je vous
raconte un bête accident mais encore une fois désolé de vous décevoir le sinistre n'arrivera que bien plus tard dans la narration, laissez moi plutôt le temps de vous parler du début de soirée.
J'arrive donc (sain et sauf) chez mon pote, qui est marin mais attention pas marin dans l'genre "in the navy" plutôt dans le genre "whisky-poker" et donc comme on ne prêche pas un convertit je fus agréablement surpris de mes capacités d'adaptation. Et au fur et à mesure que le jour diminuait mon verre, lui(le salaud), se remplissait. Au bout du compte lorsque je parvins à atteindre "la fréquence de rupture" ; vous savez le moment ou vous savez que si vous allez plus loin, plus rien ne sera jamais plus comme avant, le point de non retour avant le trou noir. Et donc lorsque je parvins à cet état limitrophe mon esprit se mit instinctivement en alerte et bascula en mode survie. Il fallais que je mange, j'ai bouffé tout le jambon, tous les gâteaux et malheureusement les autres n'ont pas eu cette chance (oui car entre temps des petits camarades nous ont rejoins). J'étais donc paré à affronté le dur monde de la nuit, je me sentais pret à dance-fighter n'importe qui, même les genghis khan.
Et c'est ainsi que nous partîmes (wouuhou) direction le castel, en taxi. Alors déja il faut savoir que mon pote, doucement surnommé "la merguez" était légerement fumé et donc il saoula bien le chauffeur à force d'injonctions comme "heeeeeeeey toi tu pécho de le meuf au Marlow" ce qui lui donna envie de nous débouter avant notre destination, chose qu'il ne fit pas. Bien heureusement.
Je ne vous raconte pas l'entrée dans la boite qui fut désastreuse, la merguez demanda à l'asiatique de l'entrée si il était un ninja et le complimenta pour sa veste de costume autant dire que sur le coup ça me faisait rire. La ou la plaisanterie prit une autre tournure c'est bien plus tard au moment ou en montant les marches pour aller fumer une cigarette je le retrouva aux prise avec de jeunes poney fougueux prêt à en découdre et que le videur dont le q.i doit probablement atteindre des sommet de complexité algorithmique décida de nous foutre à la porte manu millitari.
Grand bien nous fasse, certains avaient besoin de prendre l'air et c'est une fois sur le pavé que mon nightphone sauta de ma poche direction mon oreille en passant par ma main et qu'il appela mon nightcontact d'un autre troquet situé un peu plus bas. Histoire de s'assurer de pouvoir passer la file d'attente. Comme des princes mais en version bourrés.
C'est sur le chemin que nous nous fîmes interpellés par trois personnes, visiblement de sexe masculin et aux vues de l'intonation de leurs voix visiblement hostiles. Ils me demandèrent tout d'abord une cigarette, chose que je refusa, arguant que je n'en avais plus, puis faute de mieux accusèrent la merguez de leur avoir marché sur les pieds. Comme la tension montait et qu'ils n'avaient pas de réels arguments pour engager une risque, l'un d'entre eux, apparemment plus malins que les autres s'écria en pointant mon ami matelot "il a 1 kouto !" et la BING PAF les patates ont volés, et vas-y que la merguez s'en bouffe trois et qu'il tombe par terre, et vas-y qu'ils s'en prennent. Le plus drôle dans tout ça, c'est que j'ai eu le temps de mettre une gauche à l'un d'entre eux mais qu'un fin filou dissimulé dans mon ombre en profita pour m'assener un violent direct sur le sommet du crâne et c'est en chancelant que je m'aperçus que mon corps se rapprochais du sol. Je me fit d'ailleurs cette étonnante réflexion "zut Pierre, je te croyais plus fort" (c'est peut-être à cause des cheveux) et après je me suis dis que de toute manière une fois par terre on était mort.
Coup de pot je ne suis pas mort et je dois ma survie à l'arrivée des policiers, qui nous calmèrent à coup de maglight et de menottes aux poignets. La merguez gisait sur le parvis, comme une vieille choucroute séchée et tandis que les agents du prévôt passaient les menottes au moussaillon un des fauteurs de trouble qui avait su échapper à la vigilance policière en profita pour lui balancer un méga coup de poing, façon goldorak, en plein dans le pif. Imaginez vous à sa place : se prendre un coup sans s'en rendre compte, avec en plus les mains attachées dans le dos. C'est pas super. C'est même du sabordage.
Mais c'est ainsi que nous fîmes immédiatement innocenté, bah oui on tape pas quelqu'un devant la police tout de même.
Bon après il a fallu emmener tout le monde au CHU et la merguez était tellement bourrée qu'il s'est échappé, comme ça moi je dis bravo. On aura même pas à porter plainte, la classe quoi.

vendredi 4 avril 2008

Simple "allez-hop"

video
Vous vous souvenez qu'hier tandis que je vous racontais comment j'en avais chié sa mère pour prendre le train, j'avais misérablement oublié mon téléphone.
Comble de l'horreur une fois débarqué à Montparnasse je me rendis compte que il m'aurai été bien utile. Heureusement et grâce à mon sens aigue du discernement je parvint à distinguer un ami qui me fit bien vite grimper dans sa polo de compet' direction le grec, parce que ouais comme j'avais pas mangé de la journée, bah je commençais un peu à trembler de partout. Une fois rassasié nous voila partit pour la soirée, le gala estaca. Le truc c'est qu'en fait ce week end à Panam avait pour but la rencontre In Real Life avec les membres de Braisntorming un site qui poutre sa race et dont je suis le fondateur avec Masta et un jeune militaire qui écrit bien. C'est donc le cœur plein de bonne volonté que nous nous y rendons. Il y a déjà foule devant l'entrée et Masta bon comme le pain me dit au téléphone de rentrer sans l'attendre, il ne sera la que dans une heure et demie minimum. Fort bien ! Je me rend donc à l'entrée gardée par un vigile aux allures d' Hulk Hogan version black. Cet homme charmant au franc parler, quoique un peu brusque m'apprend sans détours qu'il ne reste plus de place et que je peux donc retourner chez le grec voir si il n'a pas d'autres services à me proposer. Merci mais je n'ai plus faim. On retourne donc à la voiture en attendant que Mathieu se pointe, durant ce court laps de temps qui dura environ deux heures nous nous fimes interpeller par des policiers aux allures de shérifs. Genre la main qui pend sur la portière, cigarette aux lèvres et lampe dans les yeux. Il m'accusèrent de salir le parvis de cette banlieue parisienne et me prièrent de ramasser mes détritus en me tenant à peu près ce langage : "Tes merdes tu vas les bouffer ailleurs". Ya pas à dire les cops parisiens ils ont le sens du devoir. Et puis deux paquets de marlboros plus loin Masta arriva enfin muni de cinq places en pré-vente pour huit. Après un savant calcul nous en déduisîmes que c'était effectivement un peu "short" et grâce à Dieu ou à l'originale habileté oratoire de mon associé nous parvinrent tout de même à nous infiltrer dans la soirée. A peine rentré je m'aperçois que quasiment tout le monde est en costume noir de banquier, même à Paris, il y a des ploucs. Je fais "clinguer" mon faux dupont qui d'ailleurs ne "Cling" pas, fume ma cigarette et observe : Il y a des filles en robes de soirées partout, il fais frais mais c'est agréable et le son à l'intérieur à l'air plus chanmax.
Bilan de la soirée : Une dizaine de bouteilles de champagne, j'ai embrassé huit filles (pour le concours de grosse bite), et surtout j'ai rencontré BIG LUNETTES ! Ouais ouais je sais, c'est un peu trop AWESOME pour un simple mortel comme moi, mais je vous avoue que j'ai pris une sacrée leçon. Je vous invite d'ailleurs à rejoindre le groupe facebook, big lunettes.
(big lunette is sexy)
Bon bah forcément après on est sortit je me suis un peu fâché avec un jeune militant d'extrême droite. Je lui ai écrasé ma cigarette sur la joue ce qui n'est peut-être pas très courtois, puis, j'ai vomi.

La suite bientot

jeudi 3 avril 2008

Paris...Paris...


Dans l'épisode précédent je vous confiait mes tribulations relatives à la putain de loi de murphy, vous savez les tartines et tout et tout. Je vous avais même dit, "comment rater son week end à Panam" et bien figurez vous que j'ai trouvé le culot nécessaire pour défier cette satanée malchance (elle a bien failli m'avoir quand même) et comme ce week end était tellement EPIC, je me vois dans l'obligation de vous le raconter.

Premièrement il faut savoir que j'aurai du y aller en voiture avec un pote mais celle-ci s'est cassée toute seule. Qu'a cela ne tienne il me reste le train !
Evidement ça aurai été trop simple, étant trop à découvert je ne pu m'acquitter de la somme que me réclamais la sncf. Il a fallu que j'appelle mon Banquier pour transmuter mon découvert "grobatard" en découvert "filsdepute" ce qui bien sur ne sera effectif qu'a partir du lendemain, la haine, et j'ai donc du user de mes charmes auprès de quelques amis qui ont bien voulu en échange de...(non rien) me passer les quelques euros pour entreprendre le périple.
Mon billet en poche je me dirige chez moi pour manger un petit quelque chose, prendre une douche et me faire tout beau, c'est que je vais à un gala moi ce soir. Et la comble de l'horreur à peine habillé je me rend compte que mon train part dans 20 minutes, vite je fais mon sac, mange deux trois conneries, prend mes clefs, me dirige vers la porte. 15 minutes, je ferme la porte, me dirige dans le couloir et... PUTAIN DE BORDEL DE BITE A CUL, j'ai oublié ma carte 12-25 ! Je retourne chez moi, pose mon téléphone sur la fausse cheminée, et retourne mon appart (j'ai cassé deux verres) et la miracle de loi de murphy ta race je la retrouve !
Il me reste dix minutes alors je me met à courir comme Sonic le hérisson et à sauter par dessus les obstacles comme Mario le plombier et je me faufile in-extremis dans le train.
Je me fis d'ailleurs cette remarque-ci :
"Waa trop la classe, j'ai couru et je suis à peine essoufflé, en plus la chemise qui colle à la peu avec les cheveux décoiffé ça doit me donner un air sauvage, genre Conan le Barbare... tiens je vais envoyer un texto à Sylvain."
Et la je me rend compte que et bien mon téléphone je l'ai laissé sur la fausse cheminée. Misère de couille comment vais-je faire à Paris ?
J'arrengue (dur à placer mot compte triple) une jeune fille et lui demande de me prêter un texto ce qu'elle fit (on est pas encore à Paris), je donne donc rdv à un pote devant le fleuriste à Montparnasse et me prépare à débarquer.

Dans le prochain épisode il y aura des filles, du champagne, des costards, un kébab, une polo et de la bagarre.

vendredi 28 mars 2008

La loi de Murphy episode 2

Dans l'épisode précédent je vous ai fais part de ma subite malchance. Comme si j'avais eu une bonne étoile toute ma vie et qu'elle avait décidé de s'éteindre laissant toute la misère du monde s'abattre sur moi, rien n'a été épargné, pas même mes chaussures qui m'ont coûtées les yeux de la tête.
Si vous avez une bonne mémoire ou alors une bonne paire de zyeux vous vous rappelez qu'au comble du suspens - je vous avais laissé alors que j'étais dans la pire situation possible. Du moins le croyais-je, car nul ne peux connaître les plans que le grand créateur a fabriqué pour nous. Cela dit le mien doit être salement pervers parce qu'il tape partout ou ça fais mal. Premièrement j'apprends que mon ex m'a vite fais, bien fais remplace par un jeune éphèbe pré-pubère qui n'a même pas l'âge de mon frère (la te-hon) mais qu'en plus, et c'est la ou l'on voit que les femmes son vicieuses, elle a eu le culot de me dire "maaaaais non ya rien, on a rien fait". Ce que je m'étais empressé de démentir, allant jusqu'à hurler dans mon combiné pour qu'enfin elle me dise (texto) : "Bah tu vois t'es qu'un gros con, d'ailleurs quand tu m'a appelée l'autre soir et que je n'ai pas décroché c'était parce que je lui roulais des grosses pelles et ensuite je t'ai pas rappelé parce qu'on baisait comme des bêtes, mmmm c'était trop bon".
Sale pute.

Quand je pense que moi je n'écrivais rien ICI pour la préserver, pour pas qu'elle soit triste. CHATTE MOUILLE JE BAISE ET JE ME FAIS SUCER DANS DES TOILETTES !
Voila, c'est pas grand chose mais ça soulage.

Du même acabit on peux alors rebondir sur l'épisode avec mon chef qui me tint à peu près ce langage : "Mon cher Pierre, si tu arrives encore une fois en retard au boulot, je prend ton contrat, le déchire et en fait des confétis." Avouez que ça met mal à l'aise. On peux rajouter à ça que j'ai oublié mon briquet pour allumer mes cigarettes, que je me suis tapé le pire boulot possible (à savoir encoder des cartes) boulot que je ne dois normalement PAS FAIRE, mais que j'ai aussi raté le bus du retour deux fois.
Oui deux, la première fois je suis arrivé en retard, la seconde en voulant demander du feu à des djeuns ; le bus m'a esquivé ce bâtard.

En arrivant chez moi je me suis bouffé une pizza en me disant que demain tout ira mieux.


ERREUR, mais ça vous le saurez au prochain épisode : Murphy 3 ou comment rater son week end à Paris prévu depuis 1 mois.